Une association a été créée il y a 6 ans à l’initiative d’un groupe de 16 femmes du village, cherchant à améliorer le produit de leur travail, leurs conditions de vie économique et sociale, à s’éduquer et sortir du sous-développement . Sur un petit terrain, elles ont réussi à construire une salle pour se réunir (avec l’aide du curé); elles ont contacté le CEAS - Centre d'études et d'action sociale (Organisme Humanitaire Equatorien) qui possède une grande expérience en la matière et qui les a aidé a monter le projet.

A la tête du bureau de l’association des femmes de Santa – Anita de Ninoloma, Amada Hilda PALTA ; la secrétaire est Maria Rosario PALTA et la trésorière, Josefa AGUALSACA.
Afin de prendre des idées auprès d’autres mouvements déjà en place, ces femmes entreprenantes et dynamiques n’ont pas hésité à descendre à RIOBAMBA.
Là, elles ont notamment rencontré Ernesto BUSTOS, membre du CEAS - Centre d'études et d'action sociale (Organisme Humanitaire Equatorien) qui nous a fait entre autre découvrir le projet que nous avons décidé de soutenir.
Globalement, ces femmes souhaitent améliorer leurs activités quotidiennes pour éviter le départ de leurs maris vers les grandes villes.
Un désir qui passe par le travail,; aussi veulent elles apprendre à tisser leurs propres vêtements et vendre les surplus sur les marchés. Une initiative qui devrait à terme leur donner les moyens pour sortir leurs enfants de ces conditions de vie précaires.
Autres souhaits et non des moindres, elles veulent prendre des cours d’alphabétisation (70 % d’entre elles sont analphabètes). Déjà une personne dévouée d’une autre commune vient de façon officielle leur donner des cours d’alphabétisation bilingue (Espagnol et Quetchua). Une autre visite au village est celle du curé qui, une fois par mois vient dire une messe et baptiser les nouveaux nés. En son absence, c’est un catéchiste qui officie à sa place.
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